La nutrithérapie

Qu'est-ce que c'est?

La nutrithérapie  vise à optimiser la santé, les performances physiques et intellectuelles, retarder les effets du vieillissement, prévenir les risques de maladie et les traiter par des conseils alimentaires et une supplémentation active en micronutriments.

 

80 % de nos maux sont induits par notre mode de vie moderne et notre alimentation déséquilibrée.  Ce constat donne d’autant plus d’importance à la nécessité de corriger les carences et les excès qui en découlent pour retrouver la santé ou pallier aux inconvénients d’une pathologie installée.  L’efficacité de la nutrithérapie n’est, aujourd’hui, plus contestable.  Des milliers d’études scientifiques sont venues confirmer les résultats obtenus chaque jour en cabinet.

L’action de la nutrithérapie se situe essentiellement à 3 niveaux :

  • correction alimentaire pour chacun afin de permettre de conserver une bonne santé.
  • adaptation de l’alimentation et supplémentation
    • pour certaines catégories de consultants (sportifs, adolescents, femmes enceintes, personnes âgées,...)
    • pour de nombreux cas pathologiques (hypertension, reflux, ballonnement, cancers, alzheimer, stress et dépression, diabète, allergie, cholestérol, tabac, pulsions alimentaires, inflammation chronique,...)

En pratique

C'est parce que nous sommes persuadés que des changements mineurs peuvent avoir un impact majeur sur votre santé et votre bien être que chez nous, pas question de régimes draconiens !  Nous préférons parler de rééquilibrage alimentaire.

 

De séances en séances, nous allons modifier ensemble vos habitudes alimentaires pour un changement durable sur votre santé et celle de votre entourage.  Car si ces habitudes sont bonnes pour vous, elles le sont tout autant pour votre conjoint et vos enfants!

 

Lors du premier rendez-vous, après un bilan médical, nutritionnel et corporel très détaillé, nous déterminerons ensemble quelle sera l'approche qui vous correspondra le mieux.


Vous repartirez chez vous avec deux ou trois nouvelles habitudes alimentaires que nous aurons définies ensemble et à mettre en pratique avant le rendez-vous suivant.  En fonction de vos besoins (forme physique, fatigue, grossesse, anxiété, diabète,...), je vous recommanderai une prise de compléments alimentaires adaptés.

 

Lors des séances de suivi (à peu près toutes les trois semaines), nous vérifions la bonne application des nouvelles habitudes, je réponds à vos questions, nous analysons l'évolution du profil de votre masse corporelle et nous redéfinissons une ou deux nouvelles habitudes alimentaires ou comportementales (vis à vis de la nourriture, de l'alcool, du tabac,...)

 

Partant du principe qu'une bonne habitude en chasse une mauvaise, j'insisterai toujours plus sur ce que vous ne mangez pas assez plutôt que sur ce que vous mangez de trop.  Notre but est de remplacer l'apport de calories "vides" par de bonnes calories.

Témoignages

"Tu m'as donné de l'inspiration Catherine.  Merci ce matin je déguste mon choco et ma tartinade de Céleri avec un thé vert bio ce n'est que du bonheur ☺.   Merci" (Vanessa J.)

 

"Des conseils au top et un soutien en or" (Valérie L.)

 

"Bonjour Catherine, 

Je viens de lire ton article sur les fêtes et il est, effectivement, très parlant.  Surtout, pour moi, aujourd’hui. 

Comme chaque fois, après mon rendez-vous, j’ai eu l’occasion de discuter avec mon compagnon.

Les effets furent étonnants. Dès les premiers mots, sont apparues une colère, une tristesse et une frustration que je n’avais pas ressenties et/ou exprimées chez toi.  Au cours de la conversation, mon compagnon a évoqué l’idée que, peut-être, mon travail à tes côtés avait atteint ses limites. Qu’au niveau alimentaire, on avait fait un beau parcours (lui comme moi d’ailleurs) et qu’on ne pourrait aller plus loin.

Mais justement, je l’ai pleinement ressenti à ce moment-là : « Au contraire, c’est maintenant que tout commence ! » 

Oui, au niveau alimentaire, j’ai été capable de mettre en place pas mal de changements et d’améliorations. Mais c’était la partie facile.

Car c’est au niveau des « représentations mentales » que ça bloque. 

Pour faire bref (car la discussion a été longue), je suis ressortie de cette papote avec une belle énergie d’efforts, de volonté d’action et de concentration. Ce ne sera pas évident car je suis une championne de la procrastination voire de l’abandon mais je ressens que, même si je peux déjà être fière du chemin parcouru, c’est maintenant que les choses doivent s’enclencher."

Diététicien, Nutritionniste ou Nutrithérapeute ?

Le diététicien

Le Diététicien, non médecin, est un technicien de l’alimentation.  Il a suivi une formation  très complète (bachelier en diététique) sur le bilan alimentaire visant surtout l’aspect quantitatif de l’alimentation et en particulier les calories et les macro-nutriments, à savoir les lipides, les glucides et les protéines. De plus, il maîtrise les techniques de préparation culinaire, les processus de fabrication industrielle des aliments, l’hygiène alimentaire et les moyens de conservation des aliments, la lecture d’étiquetage nutritionnel…

 

Cette connaissance approfondie leur permet de travailler dans des domaines variés comme le milieu hospitalier ou non hospitalier (maisons de repos, cantines des écoles), l’agro-alimentaire,  l’hygiène alimentaire, la cuisine de collectivité : il peut représenter la personne « responsable » de la cuisine collective.

 

Peu de place est accordée, dans sa formation (bachelier en diététique)

  • à l’aspect qualitatif de l’alimentation (alimentation Bio, de terroir et de saison, sans pesticides, sans additifs , sans conservateurs)
  • à l’étude approfondie des micronutriments tels que les vitamines, minéraux et autres composants de l’alimentation (caroténoïdes, polyphénols, phyto-oestrogènes…)
  • à l’utilisation des compléments alimentaires quand l’alimentation seule ne peut pas fournir les quantités suffisantes en nutriments essentiels.
  • aux formules moléculaires les plus intéressantes pour une meilleur absorption (notion de biodisponibilité nutritionnelle)

Ces disciplines sont le plus souvent réalisées par le Nutrithérapeute.

Le diététicien est également un nutritionniste. Cette mention n’est pas un titre protégé mais possède les mêmes significations.

Le médecin nutritionniste

Le Médecin nutritionniste a suivi une formation plus approfondie, mais sa pratique est presque limitée au surpoids et au diabète. Par ailleurs, il manie plus facilement les médicaments contre ces pathologies (diabète…) que le conseil alimentaire qu’il délègue souvent au diététicien  qui aidera le patient à mettre les conseils nutritionnels en pratique.

Le nutrithérapeute

Le Nutrithérapeute aborde les plaintes du patient (fatigue, anxiété, dépression,  troubles digestifs, infection à répétition…) et ses maladies (si il est médecin) d’un point de vue biochimique, afin d’intervenir au niveau le plus fin, le niveau moléculaire. En outre, chaque individu étant différent par ses gènes, son alimentation et son environnement, le nutrithérapeute prendra le temps nécessaire pour identifier le profil du patient. A partir d’un tel tour d’horizon, le nutrithérapeute peut voir quelles modifications alimentaires sont prioritaires, quelles prises de compléments sont nécessaires et quelles réductions de surcharges doivent être entreprises. Il a pour priorité de résoudre chaque fois que possible les déficits, les symptômes et les signes dont se plaint le patient par des conseils alimentaires. Il sera amené à utiliser des compléments alimentaires quand l’alimentation seule ne peut pas fournir les quantités suffisantes.

 

Rappelons, que la nutrithérapie n’est pas une médecine alternative. Elle repose sur la biochimie, dont elle est l’application directe et est soutenue par des milliers d’études scientifiques. Dans ce sens, elle devrait être considérée comme une approche de base, indispensable à la santé des patients tant dans les approches préventives que co-thérapeutiques.

 

Dans le cursus de Nutrithérapie, peu ou pas de place est accordée

  • au bilan alimentaire d’un point vue quantitatif : calcul des journées alimentaires du patient et les traduire en terme de calories, de protéines, de glucides et de lipides.
  • aux processus de fabrication industrielle des aliments.
  • à l’hygiène alimentaire, les moyens de conservation des aliments.
  • la lecture d’étiquetage nutritionnel.
  • à la prise en charge de patients présentant des besoins spécifiques en milieu  hospitalier (grands brûlés, insuffisants rénaux, dialyses, insuffisants respiratoires, alimentation parenthérale,…).
  • à la conception de locaux et d’équipement de cuisines collectives.

Ces disciplines sont le plus souvent réalisées par le diététicien.

Qu'est-ce que la bioimpédancemétrie?

La bioimpédancemétrie est une technique indolore qui permet de connaître en quelques secondes la composition du corps humain : masse grasse, masse maigre, eau, métabolisme de base.

 

Une balance ordinaire donne le poids d'une personne.  Cette information est importante, mais incomplète, dans la mesure où l'on ne connaît pas la répartition de ces kilos entre tissus maigres (muscles, os, eau) et tissus gras.  C'est ici que la bioimpédancemétrie intervient, puisque plus qu'un pèse-personne, elle permet une analyse complète de la composition corporelle.

 

La bioimpédancemétrie permet donc de contrôler l'effet d'une recommandation alimentaire et d'activité physique sur le corps et, le cas échéant, de la corriger pour atteindre les objectifs fixés.

 

LE PRINCIPE : Un courant électrique de faible intensité parcourt tout le corps.  Ce courant traverse facilement les tissus riches en eau (ex : le muscle).  A l'opposé, il rencontre plus de résistance au niveau des tissus pauvres en eau (ex : le tissu graisseux).